L'oppression; et nos corps vibrants
Le stress nous accable et la peine nous dévaste
Generation perdue; le sens de la vie suspendu
Et le souvenir de la simplicité qui remonte
Panique tremblante; l'avenir nous dérange
Mais l'extérieur est trompeur et la nuit apaisante
Car l'alcool nous détend et les évènements
nous font oublier cette vacuité et cette attente
Et chaque matin l'oubli nous prend
Et demain semble loin et étrange
jeudi 23 avril 2015
lundi 23 mars 2015
Pressure
Assise devant sa porte, elle regarde les gens passer lentement l'esprit encombré. Sa cigarette se consume et devant elle le ciel se découvre. Elle sent le vertige l'envahir et son coeur palpiter. Les pages en face d'elle et son ordinateur portable ouvert, elle contemple l'amas de travail qui se profile et la page blanche. Sa respiration se bloque et la panique la prend. Elle titube lentement vers son lit avant de s'allonger sur ses draps duveteux. Son peignoir fermement serré lui coupait la respiration. Elle caresse sa couverture et essaye de reprendre le contrôle, doucement. La nuque tassée et tout son corps lourd, elle ne bouge plus, fixant le plafond infiniment. Elle tente de comprendre cette réaction physique, confuse. En vain, elle bataille face à la pression.
vendredi 13 février 2015
tremolo
Le soleil l'aveuglait doucement et aujourd'hui semblait être un jour nouveau. Son cœur pourtant battait tellement fort qu'elle ne pouvait penser à autre chose. Surmenée, fatiguée, elle se sentait déracinée. Les crises de paniques se multipliaient et anxieuse, son apparence la trahissait. Elle ne se reconnaissait plus dans le miroir et ses yeux noirs regardaient avec incompréhension ce qu'ils voyaient. Ses doigts gelés ont griffé sa peau laissant apparaître une marque rouge sur ses cuisses. Son esprit emprisonné, elle voyait clairement à présent sa condition. Elle comprenait qu'il ne suffisait pas de partir très loin pour être plus heureuse, que s'évader n'aurait pas de sens puisqu'où qu'elle aille, elle se trimbalait ses doutes et son mal-être. Ses mains tremblaient violemment et elle ne pouvait s’empêcher de douter. Son heure avait peut-être sonnée et elle se sentait seule. D'un coup tout ce qu'elle trouvait attirant n'avait plus de sens. Malheureusement, il était bien tard pour réaliser cette vacuité. Elle regrettait et dans sa tête, tournaient les remords lentement. Son esprit empli, son cœur vide et le regard lourd, elle pleure devant les étoiles. Chaque jour passé comme si l'infini n'en finissait pas et elle se demande si son destin lui est impossible à contrer. Les pensées encombrées et les glaires chargées, elle tousse et sent le malaise approcher. Sa tête tournant, elle s'accroche au néant péniblement.
mercredi 17 décembre 2014
gloomy days
Love is all over my mind.
Bright blinding lights on my eyes and my heart cries.
In and out you have been playing around with my feelings.
And I had no idea you would make me bleed that way.
My love, my love, sees colors everywhere, and blindsided, my injured eyes cry black tears.
In your dreams, among the stars I am standing, waiting on you to realize the pain I feel.
And I have been waiting for a while but you were long gone.
Bright blinding lights on my eyes and my heart cries.
In and out you have been playing around with my feelings.
And I had no idea you would make me bleed that way.
My love, my love, sees colors everywhere, and blindsided, my injured eyes cry black tears.
In your dreams, among the stars I am standing, waiting on you to realize the pain I feel.
And I have been waiting for a while but you were long gone.
jeudi 13 novembre 2014
Gingembre
back and forth
I’ve been looking in your eyes
and my heart is like a bomb
all wet and my dreams died
and all around in the night
I see you in the crowd
emptiness and clowns
still touching my hair
and all around in the night
I see you in the crowd
emptiness and clowns
still touching my hair
put your fingers in my mouth
and my sky is grey
cold sheets on my flesh
and all around in the night
I see you in the crowd
emptiness and clowns
and i guess you’d steal my thoughts
and i know you’d beat my mind
golden crown and heavy stare
bored to death
and i cry every nights
poor love of mine
poor love of mine
ghost howling among the stars
and my spirit is dead
still touching my hair
and all around in the night
I see you in the crowd
emptiness and clowns
salt and caramel
put your hands in mine
and keep looking in my eyes
still touching my hair
I still remember those nights
seeing you in the crowd
emptiness and clowns
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